C' était un temps ou nous regardions le futur avec curiosité

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C' était un temps ou nous regardions le futur avec curiosité

Message par Admin le Lun 19 Sep - 1:12

bonsoir

En feuilletant dans les librairies ,ou sur internet l'idée m'est venue de vous entrainer dans le passé ,votre passé ,le mien également .Retrouvons ensemble les brèves politiques ,les points sociaux ,les avancées pour la famille, les points musicaux etc.

Bien entendu impossible pour moi de présenter cette rubrique par "année", toutefois, l'année sera précisée.

A bientôt patrick


Dernière édition par Admin le Sam 29 Juil - 17:49, édité 1 fois
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Re: C' était un temps ou nous regardions le futur avec curiosité

Message par Admin le Jeu 22 Sep - 17:30

MAI 1958 En chine ,début du grand bond en avant" réforme économique qui aura pour conséquence la mort de 20 millions de personnes

Nous sommes à la fin des années 40, le 1er octobre 1949 plus exactement. Sur la place Tienanmen, Mao Zedong proclame l’avènement de la République Populaire de Chine. C’est alors une idéologie marxiste-léniniste relativement dure qui imprègne le peuple chinois. Le règne maoïste a été marqué, entre autres, par deux grands mouvements idéologiques aux conséquences sociales dramatiques : le Grand Bond en Avant et la Révolution Culturelle.

Lancé en mai 1958, le Grand Bond en Avant était un programme de réformes destiné à booster le développement économique et technique du pays. Ce mouvement qui s’est terminé en hiver 1960 fut porteur de conséquences sociales désastreuses.


http://www.reussirenchine.com/article-le-desastre-du-grand-bond-en-avant-1958-1960-91687247.html

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4 DECEMBRE 1960  PREMIERE PARUTION DU JOURNAL HARA KIRI

LA DEVISE DE CELUI CI /    Si vous ne pouvez pas l’acheter, volez-le »

4 décembre  Un nouveau magazine de bande dessinée réservé aux adultes apparaît dans les kiosques français. Mais dès le mois de septembre les premiers numéros d'Hara-Kiri avaient déjà été vendus uniquement par colportage. Volontairement provocateurs, les rédacteurs d' "Hara-Kiri" adopteront un sous-titre "journal bête et méchant". On y retrouvera des dessinateurs tels que Wolinski, Cabu ou Reiser.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hara-Kiri_(journal)

Voici une video de l'INA



http://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/hara-kiri-journal-bete-et-mechant/

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L'HISTOIRE D'UNE MEC


         
                                                             

Michel Colucci, dit Coluche, est un humoriste et comédien français d'origine italienne, né le 28 octobre 1944 dans le 14ᵉ arrondissement de Paris et mort le 19 juin 1986 à Opio. Wikipédia

Naissance : 28 octobre 1944, 14e arrondissement de Paris, Paris
Décès : 19 juin 1986, Opio
Épouse : Véronique K. Colucci (m. 1975–1981)
Inhumation : 24 juin 1986, Cimetière de Montrouge, Paris
Enfant : Marius Colucci

      Coluche a donné son nom à l’amendement voté après sa mort qui permet de déduire des impôts une partie des dons aux associations.
                                   

Coluche revendiquait sa « grossièreté mais sans jamais être vulgaire ». Son humour décapant et son engagement auprès des plus faibles ont forgé sa légende.

Si un camion n’avait pas croisé le chemin de sa moto, le 19 juin 1986, sur une petite route des Alpes-Maritimes, Coluche aurait 71 ans aujourd’hui. L’homme a la salopette à rayures est mort il y a trente ans, jour pour jour. S’il était toujours vivant, Michel Colucci serait sans doute effaré de voir que les Restos du cœur servent de plus en plus de repas d’une année sur l’autre, et que plus de 8 millions de personnes vivent encore sous le seuil de pauvreté.

Car le 26 septembre 1985, lorsque Coluche lance l’idée des Restos du cœur sur Europe 1, neuf mois avant sa mort, il ne parle que de « 2 000 ou 3 000 repas par jour ». Il ne se doute pas que les Restos vont prendre une telle importance 30 ans plus tard, jusqu’à distribuer plus de 128 millions de repas pendant l’hiver 2014-2015.

Même après son décès, Coluche continue de servir d’aiguillon aux responsables politiques. En octobre 1988, le Parlement vote à l’unanimité l’amendement Coluche, qui permet aux contribuables de déduire de leurs impôts une partie de leurs dons aux associations.

Une popularité intacte

Trente ans après sa mort, Coluche conserve une popularité intacte. Si tout le monde se souvient de son immense talent d’humoriste et de ses sketches caustiques comme celui dans lequel il se moque de la publicité pour une lessive qui lave encore plus blanc - « Moi j’ose plus changer de lessive, j’ai peur que ça devienne transparent après » - l’amuseur public numéro 1 reste aussi dans les mémoires pour sa grande générosité et son engagement auprès des plus démunis.

Les Français n’ont pas oublié non plus l’épisode de sa candidature éphémère à l’élection présidentielle de 1981. Il bouscule le petit monde de la politique, puis il jette l’éponge après avoir atteint 16 % dans un sondage et subi beaucoup de pressions, qui ont fini par ne plus le faire rire.

Coluche reste un modèle pour les humoristes de 2016. « Il se permettait beaucoup plus de choses que je ne pourrais me permettre aujourd’hui », a dit de lui récemment Jamel Debbouze


du temps ou je dessinais

France - Hommage


C’est un cimetière d’une grande banalité. Cerné par trois grandes artères du XIVe arrondissement et l’épouvantable périphérique parisien, le cimetière de Montrouge, au sud de la capitale, n’a rien d’un poème. Et pourtant. Depuis 30 ans Coluche y repose, à quelques centaines de mètres de la « Solo », cet immeuble où il a vécu l’essentiel de sa jeunesse.

Dans ce grand jardin de 16 000 concessions, sa tombe côtoie, ça ne s’invente pas, celle de Michel Audiard et d’Albert Simonin, les « papas » des Tontons flingueurs ou encore celle du peintre Nicolas de Staël et de l’écrivain Henri Queffélec. « Mais la sépulture de Coluche est de loin celle que l’on nous demande le plus souvent, presque tous les jours », confie le gardien des lieux. Depuis les obsèques célébrées par l’abbé Pierre devant tout le show-biz français, le caveau de marbre et granit n’a cessé d’être fleuri. « Ce sont des anonymes, des Français, des Suisses, des Belges, beaucoup de bénéficiaires des Restos du cœur, des SDF parfois, qui en assurent l’entretien », remarque l’agent communal, souvent confronté à des situations insolites.

Casse-croûte d’outre-tombe

Il garde en mémoire les visites de ce fan d’une soixantaine d’années qui vient déplier table et chaise de camping au pied du caveau à l’heure du déjeuner : « Un jour, il m’a proposé un canon de rouge en me disant : vous savez, Coluche c’était mon pote, je suis content de pouvoir venir manger à côté de lui ». Et puis il y a la communauté des motards, elle qui a perdu son plus fervent défenseur en 1986. Avant de partir, les blousons noirs déposent une fleur, d’autres un galet, une plaque, une création personnelle, ou encore un petit mot dénonçant une injustice sociale. Il fut un temps où l’on trouvait de tout sur la tombe de l’humoriste. La famille dut apposer un panonceau pour rappeler à l’ordre les plus farfelus.

Quelques-uns des fans poursuivent le pèlerinage jusqu’au centre-ville de Montrouge, place de la Libération, où la ville a fait ériger une statue il y a cinq ans. Un bronze de 120 kg, sans bras, ni visage. Juste une salopette à l’instar de cette robe de chambre que Rodin avait sculptée en hommage à Balzac. L’œuvre rappelle l’homme, et surtout le vide qu’il a laissé.

« Son souvenir est vivace. 30 ans après sa mort, son humour est toujours aussi pertinent », analyse le maire de Montrouge Jean-Loup Metton.

La commune, qui est aussi la patrie de Jean-Jacques Goldman, « l’autre pilier » des Restos du Cœur, n’a jamais caché sa fierté d’avoir vu grandir Coluche. Le temps où le jeune Michel Colucci faisait les 400 coups rue de la Solidarité s’est effacé au profit d’une fierté locale toujours plus grande.

Au Rubeo Monte, la brasserie devant laquelle la statue a été installée, des visiteurs réguliers viennent prendre un café ou une bière en terrasse, le temps d’admirer l’objet et de se remémorer les exploits du comique au grand cœur. « On n’imagine pas ce que ce mec a fait pour la France. C’était plus qu’une star, c’était un saint », confie l’un d’entre eux, une tasse à la main.

Puis il y a ce voisin qui chaque matin salue le bronze en passant. « Au début, j’ai cru que c’était un tic puis j’ai dû me rendre à l’évidence : il y a des gens qui lui disent bonjour », confesse la serveuse qui a l’habitude de deviser avec les fans de l’artiste disparu. Coluche aurait appelé cela une histoire… de culte.

À Montrouge, Fabrice Veysseyre-Redon
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