Charles de Gaulle, militant de la cause celtique

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Charles de Gaulle, militant de la cause celtique

Message par Admin le Sam 7 Nov - 20:20

Non, non, il ne s'agit pas du général... mais de son oncle, qui mourut en 1880- alors que le général est né en 1890.
Le Charles de Gaulle dont je vous parle naquit en 1837, à Valenciennes, et n'était pas breton! Mais il s'était pris de passion pour la Bretagne dès l'adolescence. A l'âge de vingt ans, une paralysie des membres inférieurs lui ôta tout espoir de faire carrière, alors il se consacra à la cause celtique et par ce moyen exerça un réel rayonnement sur ses contemporains.
Bien que cloué dans son fauteuil roulant, il apprit le breton et entra en correspondance avec de nombreux intellectuels celtisants de son temps. Il composa des poèmes en langue bretonne et, en 1864, publia un livre "Les Celtes au XIXème siècle".
Il lança également l'idée d'un congrès celtique international en Bretagne, et ce congrès, le premier de l'histoire, eut effectivement lieu en octobre 1867 à Saint-Brieuc.
Quand il mourut en 1880, il n'avait que 43 ans.


vous voulez savoir tout sur De gaulle , vous allez sur cet Http et théoriquement vous avez la généalogie de cette grande famille.
vous pouvez cliquez sur les noms pour savoir la date et lieu de naissance

http://gw.geneanet.org/gerardlpdupon?lang=fr&m=N&v=DE%20GAULLE

on trouve sur la généalogie nos deux Charles de Gaulle: Charles Jules Joseph, notre militant de la cause celtique, décédé sans descendance; et Charles André Joseph Marie, notre général et président de la République...


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Charles Jules Joseph de Gaulle, (Barz Bro C’hall ou Charlez a Vro C’hall), né le 31 janvier 1837 à Valenciennes et décédé le 1er janvier 1880 à Paris, est un écrivain français, défenseur de la langue bretonne et du celtisme. Il est l’oncle du général de Gaulle qui porte le même prénom que lui.

Il est l’auteur de l’Appel aux représentants actuels de la race celtique en 1864, et de publications sur la littérature bretonne. Frappé de paralysie à l’âge de 20 ans, ce qui faisait qu’il quittait rarement son appartement du 286 de la rue de Vaugirard, à Paris, il se mit à l’étude des langues celtiques, breton et gallois, principalement.

Il apprend le breton et s’en sert comme de sa langue maternelle. Il écrit plusieurs poésies en breton et prend le nom de Barz Bro C’hall (« le barde de France »). Il apprend aussi le gallois. Il commence en 1864 à publier ses articles. Il rêva de la résurrection des langues celtiques, comme langues littéraires et était secrétaire du Breuriez Breiz, une société de poètes (ou bardes) bretons, créée par Théodore Hersart de la Villemarqué, première ébauche d’un collège de bardes en France (voir Gorsedd de Bretagne).

En 1867, il est l’un des initiateurs avec Théodore Hersart de la Villemarqué et Henri Martin, du congrès celtique de Saint-Brieuc qui n’aura pas de suite pour les relations interceltiques du fait de la querelle du Barzaz Breiz. Il s’était chargé particulièrement de l’invitation des délégués gallois.

Avec Henri Gaidoz et Henri de la Charencey, il fut l’auteur de la première « pétition pour les langues régionales » qui fut remise, en 1870, au président de la République, le maréchal de Mac Mahon. Il adressa de nombreux textes de propagande et d’érudition à de nombreux organes de presse, en particulier, pour la Revue de Bretagne et de Vendée, un mensuel catholique et royaliste dirigé par Arthur Le Moyne de la Borderie.

Cependant la maladie progressait, ses articles se firent plus rares, son activité littéraire s’éteignit peu à peu, mais il conserva jusqu’à la fin sa lucidité d’esprit et put suivre les progrès des études celtiques.

Le général de Gaulle, son neveu, déclamera le deuxième quatrain de son poème Da Varsez Breiz (Aux Bardes de Bretagne) lors de son dernier discours public, prononcé à Quimper en février 1969 : “Va c’horf zo dalc’het, med daved hoc’h nij va spered, vel al labous, a dent askel, nij da gaout he vreudeur a bel.” « Mon corps est retenu, mais mon esprit vole vers vous, comme l’oiseau à tire d’aile vole vers ses frères qui sont au loin. »



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